Quel est le but de cette recherche ?
Cette recherche porte sur l’analyse de données recueillies dans le cadre de votre prise en charge habituelle.
La neuronopathie sensitive (NNS) est une maladie causée par une atteinte des fibres nerveuses destinées aux fonctions de la sensibilité. Ce type de neuropathie peut être handicapante et en lien avec de multiples causes (cancer, génétique, inflammatoire…). Il semblerait qu’un abus d’alcool (défini par Santé Publique France comme une consommation supérieure à 100g/semaine, ou une consommation plus de 5 jours dans la semaine, ou de plus de 2 verres par jour) puisse créer ce type de neuropathie. L’objectif de ce travail est de déterminer si un abus d’alcool est mis en évidence chez des NNS sans cause retrouvée.
Les données seront analysées de façon rétrospective chez tous les patients qui ont eu une NNS et qui ont été évalués dans les services de Neurologie ou de Neurophysiologie des CHU Henri Mondor ou du CHU Bicêtre (étude multicentrique), entre 2002 et 2024.
Les données cliniques, biologiques, neurophysiologiques et anatomo-pathologiques seront recueillies.
Nous estimons entre 40 et 100 le nombre final de patients avec une NNS associées à un abus d’alcool.
Quel est le calendrier de la recherche ?
Les données vous concernant seront recueillies de façon rétrospective entre janvier 2002 et décembre 2024.
NB : aucun prélèvement spécifique ne peut être réalisé pour une recherche n’impliquant pas la personne humaine.
Si vous participez, comment vont être traitées les données recueillies pour la recherche ?
Dans le cadre de la recherche à laquelle l’AP-HP vous propose de participer, un traitement de vos données personnelles va être mis en œuvre pour permettre d’en analyser les résultats.
A cette fin, les données médicales vous concernant, seront transmises au Promoteur ou aux personnes ou sociétés agissant pour son compte, en France et conservées pendant 15 ans. Ces données seront identifiées par un numéro d’enregistrement. Ces données pourront également, dans des conditions assurant leur confidentialité, être transmises aux autorités de santé françaises.
Les données médicales vous concernant pouvant documenter un dossier auprès des autorités compétentes, pourront être transmises à un industriel afin qu’un plus grand nombre de patients puissent bénéficier des résultats de la recherche. Cette transmission sera faite dans les conditions assurant leur confidentialité.
Vos données pourront être utilisées pour des recherches ultérieures ou des analyses complémentaires à la présente recherche en collaboration avec des partenaires privés ou publics, en France ou à l’étranger, dans des conditions assurant leur confidentialité et le même niveau de protection que la législation européenne.
Vous pouvez vous opposer à tout moment à l’utilisation ultérieure de vos données auprès de la personne qui vous a proposé de participer à cette recherche (identifié en première page du présent document).
Le fichier informatique utilisé pour cette recherche est mis en œuvre conformément à la règlementation française (loi Informatique et Libertés modifiée) et européenne (au Règlement Général sur la Protection des Données -RGPD), Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition au traitement des données couvertes par le secret professionnel utilisées dans le cadre de cette recherche. Ces droits s’exercent auprès du médecin en charge de la recherche qui seul connaît votre identité (identifié en première page du présent document). Afin d’être informé de toutes les études effectuées grâce à ces données, vous pouvez vous connecter à http://www.urc-mondor.fr/content/nns-oh.
En cas de difficultés dans l’exercice de vos droits, vous pouvez saisir le Délégué à la Protection des données de l’AP-HP à l’adresse suivante : protection.donnees.dsi@aphp.fr, qui pourra notamment vous expliquer les voies de recours dont vous disposez auprès de la CNIL.
Comment cette recherche est-elle encadrée ?
L’AP-HP a pris toutes les mesures pour mener cette recherche conformément aux dispositions du Code de la santé Publique applicables aux recherches n’impliquant pas la personne humaine.
La recherche a obtenu l’avis favorable du Comité d’éthique de la recherche
