urc mondor


Unité de Recherche Clinique Henri Mondor

SCARR

Cellules Stromales Mésenchymateuses de cordon ombilical Allogéniques pour le traitement du rejet chronique humoral (cABMR) de greffe rénale

Quel est le but de cette recherche?

Cette recherche porte sur l’administration d’un type de cellules, appelées « cellules stromales mésenchymateuses (CSM)» issues de cordon ombilical pour le traitement de votre rejet chronique humoral.

Depuis votre transplantation rénale, vous avez développé des anticorps dirigés contre votre greffon appelés DSA qui s’attaquent à lui et sont responsables d’un rejet, appelé rejet chronique humoral. Vous avez été traité récemment pour ce rejet chronique humoral par des perfusions d’immunoglobulines humaines polyvalentes malheureusement sans efficacité suffisante. Il n’existe pas d’autre traitement validé pour traiter ce rejet chronique humoral qui risque de dégrader la fonction de votre greffon.

Nous vous proposons de participer à cette recherche dans laquelle vous recevrez des « cellules stromales mésenchymateuses (CSM » issues de cordon ombilical qui possèdent des propriétés régulatrices qui devraient stabiliser et/ou guérir le rejet de votre greffon.

Pour répondre à la question posée dans la recherche, il est prévu d’inclure 22 personnes transplantés rénaux ayant développé un rejet chronique humoral dans des établissements de soins situés en Île-de-France.

En quoi consiste la recherche ?

Dans la recherche proposée, nous allons évaluer l’efficacité de 4 perfusions intraveineuses de cellules stromales mésenchymateuses (CSM) dans le traitement du rejet chronique humoral de votre greffon. Les CSM sont des cellules qui sont isolées à partir du cordon ombilical après l’accouchement de femme. Ces cellules sont capables de moduler les cellules impliquées dans le rejet chronique.

Ces CSM seront isolées et produites selon les normes de sécurité européennes par le centre MEARY (Centre de Thérapie Cellulaire et Génique de l’hopital Saint Louis à Paris) , qui en a une grande expertise et l’autorisation ministérielle.

Les CSM sont utilisées en France chez plus de 50 patients dans des maladies comme la greffe de moelle, les complications des maladies inflammatoires, les maladies dégénératives osseuses. Il n’y a pas eu d’effets indésirables jusqu’à présent relaté.

Dans cette recherche, après tirage au sort, vous recevrez en plus du traitement habituel :

- soit une perfusion de Placebo (NaCl 0.9% = Le placebo est une substance inactive qui a la même apparence que le traitement de la recherche)

- soit une perfusion de CSM.

Administré par perfusion intraveineuse en 60 minutes en hôpital de jour du service de néphrologie de votre hôpital. selon les mêmes modalités, de manière que ni vous, ni l’équipe soignante ne serez au courant du traitement que vous recevrez.

Quel est le calendrier de la recherche ?

La durée prévisionnelle de la recherche est de 4 ans et votre participation sera de 2 ans.

A l’occasion d’une consultation usuelle au cours de laquelle votre néphrologue vous expliquera cette recherche. Des examens biologiques de routine et au besoin (datant de plus de 6 mois) un Electrocardiogramme, une radiographie pulmonaire et une biopsie rénale vous seront pratiqués.

Il vous sera proposé d’y participer. Vous aurez un délai de réflexion d’une semaine pour prendre votre décision que vous transmettrez à votre néphrologue.

Après la signature de votre consentement, lors de la première visite (visite d’inclusion), le déroulement de la recherche sera le suivant :

-Un test BHCG sera pratiqué pour les femmes en âge de procréer.

-Une date pour une hospitalisation en hôpital de jour du service de néphrologie de votre hôpital sera programmée pour que puisse débuter la recherche.

- Vous serez recontacté la veille de chaque injection (jour ouvrable) pour confirmer la date de l'administration du médicament expérimental/placebo et vérifier l'absence de contre-indications. En cas d'apparition de symptômes tels que fièvre, dyspnée, toux, rhinite, brûlures urinaires, vomissements, ou diarrhées avant l'injection, nous vous invitons à informer votre médecin investigateur. Celui-ci pourra alors réévaluer la situation avec vous et fixer une nouvelle date pour l'injection du médicament expérimental (CSM ou placebo).

Vous reviendrez en hôpital de jour pour la première perfusion des Cellules Stromales Mésenchymateuses (CMS) ou de NaCl 0.9%  (Placebo) selon le traitement qui vous sera attribué (après tirage au sort). Cette perfusion durera 60 minutes et vous resterez pour surveillance pendant 4 h au décours de la perfusion.

Puis chaque semaine pendant 3 semaines, vous reviendrez en hôpital de jour pour 3 autres perfusions similaires.

Pendant 1 an vous serez suivi en consultation habituelle par votre néphrologue dans son hôpital, 1, 2, 3, 6, 9 et 12 mois suivant la première perfusion de CSM.

Au sixième mois, vous aurez dans votre service de néphrologie une hospitalisation de jour pour une biopsie de votre greffon pour juger de l’efficacité des traitements reçus.

Quels sont les bénéfices liés à votre participation ?

Les bénéfices attendus sont basés sur des hypothèses et des résultats préliminaires de recherches, mais des recherches cliniques approfondies sont nécessaires pour confirmer l'efficacité et la sécurité de cette approche dans le traitement du rejet chronique humoral après une greffe rénale.

Vous bénéficierez d’un suivi médical étroit et spécifique pour lequel aucun frais supplémentaire ne vous sera demandé en contribuant ainsi à une meilleure connaissance du rejet chronique humoral, un domaine où les traitements sont encore limités et les résultats peu satisfaisants.

Les bénéfices attendus sont une amélioration de l’évolution de votre rejet humoral chronique.

Quels sont les traitements autorisés et non autorisés ?

Tous les traitements prescrits par votre néphrologue ou les médecins du centre de recherche clinque sont autorisés. Vous ne devez pas prendre de vous-même des médicaments (excepté paracétamol ou imodium) sans en avoir demandé l’autorisation à votre néphrologue ou les médecins du centre de recherche clinique.

 Les anti-inflammatoires (AINS) ne sont pas recommandés en dehors du traitement anti rejet habituel.

Quels sont les risques et les contraintes prévisibles ajoutés par la recherche?

  • Les Risques liés aux perfusions de CSM :

il s’agit d’un risque théorique car jusqu’à présent il n’y a pas eu d’effet indésirable relaté. On peut cependant envisager des manifestations allergiques comme des démangeaisons, des plaques sur la peau généralisée ou sur le site d’injection, de la fièvre, frisson, une baisse de tension artérielle ou une élévation de la fréquence cardiaque, un malaise ou un essoufflement comme à l’occasion de transfusion. Ces symptômes seront prévenus par une administration systématique avant chaque perfusion de paracétamol et d’un médicament anti allergique. Vous bénéficierez d’une surveillance rapprochée pendant les perfusions et les 4 heures suivant leur fin.

Il est possible que vous développiez une immunité contre les cellules stromales mésenchymateuses. Cette immunité en particulier la présence d’anticorps contre le complexe majeur d’histocompatibilité humain (HLA) peut survenir mais sera limité par la poursuite de votre traitement anti-rejet et du fait des propriétés immunorégulatrices de ces cellules. Une surveillance de l’apparition d’anticorps anti HLA des CSM sera déterminée très régulièrement lors de la recherche.

Il existe des risques mineurs associés aux prélèvements sanguins, qui seront effectués à la fois dans le cadre des soins habituels et de la recherche (pour les dosages de biomarqueurs). Des réactions légères, telles que des rougeurs, des douleurs ou un léger gonflement au site de la ponction, peuvent apparaître, mais elles sont généralement temporaires et disparaissent rapidement.

  • Les contraintes : sont des visites supplémentaires (4 hospitalisations de jour au centre de recherche clinique et une hospitalisation de jour dans votre service de néphrologie 6 mois après la première perfusion de CSM pour la réalisation de la biopsie du greffon afin d’évaluer la réponse au traitement,

En compensation des contraintes de la recherche, vous recevrez une indemnisation de 50 euros par déplacement, soit un total de 200 euros pour les quatre visites supplémentaires.

Si vous acceptez de participer, vous devrez respecter les points suivants :

  • Conserver sur vous en permanence la carte patient qui vous a été remise, indiquant que vous participez à cette recherche. Cette carte inclut le nom et le numéro de téléphone de votre médecin.
  • Venir aux rendez-vous. En cas d’impossibilité, nous vous remercions de contacter votre médecin le plus rapidement possible.
  • Informer le médecin de la recherche, de l’utilisation de tout médicament ainsi que de tout événement survenant pendant la recherche (hospitalisation, grossesse,…).
  • Informer le médecin de l’apparition de l’un des symptômes suivants : Fièvre, dyspnée, toux, rhinite, brulures mictionnelles, vomissements, diarrhées la veille de l’injection afin d’adapter le calendrier de la recherche .
  • Ne pas prendre part à un autre projet de recherche sans l’accord de votre médecin, ceci pour vous protéger de tout accident possible pouvant résulter par exemple d’incompatibilités possibles entre les médicaments étudiés ou d’autres dangers.
  • Etre affilié(e) à un régime de sécurité sociale ou être bénéficiaire d’un tel régime

Aucune compensation financière n’est prévue pour cet essai. Vous serez suivi selon les critères de prise en charge habituelle par des médecins expérimentés.

  1. Que vont devenir les prélèvements effectués pour la recherche ?

Des échantillons sanguins et urinaires vous seront prélevés lors de la visite J0, 2, et 6 ,12 et 24 mois en vue d’une collection biologique.

Ces prélèvements réalisés pour la collection biologique seront conservés au PRB (Plateforme des ressources Biologiques) centre de ressources biologiques Paris Est-Hopital Henri Mondor, Creteil sous la direction du Dr Caroline Barau (01 49 81 21 11) que vous pouvez contacter à postériori pour détruire vous échantillons ainsi conservés.

Vos échantillons seront conservés pour une durée maximale de 5 ans avant d’être détruits s’il venait à en rester au-delà de 5 ans.

Afin d’être informé(e) de toutes les recherches effectuées grâce à ce matériel biologique, vous pourrez vous connecter à http://www.urc-mondor.fr/content/scarr

Vous avez la possibilité à tout moment de demander au médecin qui vous suit dans le cadre de la recherche, la destruction de ces prélèvements biologiques ou de vous opposer à toute utilisation ultérieure.

  1. Quelles sont les éventuelles alternatives médicales?

La participation au protocole n’altère pas et ne modifie en rien la prise en charge médicale. En cas de non-participation à lla recherche vous recevrez la prise en charge habituelle.

À l'heure actuelle en dehors des perfusions d’immunoglobuline humaines polyvalentes, aucun traitement n’est validé pour le traitement du rejet chronique humoral).

Quelles sont les modalités de prise en charge médicale à la fin de votre participation?

A la fin de la recherche vous reprendrez votre suivi habituel avec votre néphrologue.

Pendant la recherche :

- Arrêt prématuré du traitement votre médecin pourra décider à tout moment de l’arrêt de votre participation ; il vous en expliquera les raisons (sécurité, dans ce cas vous restez dans la recherche pour les évaluations et examens.

- Arrêt prématuré de la recherche : Vous pourrez à tout moment d’arrêter votre participation mais nous vous demanderons, si vous avez déjà reçu une ou plusieurs perfusions de CSM de venir à des visites de surveillance ne serait-ce que pour nous assurer que vous ne présentez pas d’effet indésirable.

Votre médecin pourra décider à tout moment de l’arrêt de votre participation ; il vous en expliquera les raisons. Une visite d’arrêt prématuré vous sera proposée

 

 

Information patients

Si vous participez, comment vont être traitées les données recueillies pour la recherche ?

Dans le cadre de la recherche à laquelle il vous est proposé de participer, un traitement de vos données personnelles va être mis en œuvre par l’AP-HP, promoteur de la recherche, et responsable de traitement, pour permettre d’en analyser les résultats.

Ce traitement est nécessaire à la réalisation de la recherche qui répond à la mission d'intérêt public dont est investie l’AP-HP en tant qu’établissement public de santé hospitalo-universitaire.

.A cette fin, les données médicales vous concernant et les données relatives à vos habitudes de vie, seront transmises au Promoteur ou aux personnes ou partenaires agissant pour son compte, en France ou à l’étranger. Ces données seront identifiées par un numéro d’enregistrement. Ces données pourront également, dans des conditions assurant leur confidentialité, être transmises aux autorités de santé françaises ou étrangères.

Les données médicales vous concernant pouvant documenter un dossier auprès des autorités compétentes portant sur les Cellules Stromales Mésenchymateuses évaluées dans cette recherche, pourront être transmises à un industriel afin qu’un plus grand nombre de patients puissent bénéficier des résultats de la recherche. Cette transmission sera faite dans les conditions assurant leur confidentialité.

Vos données pourront être utilisées pour des recherches ultérieures ou des analyses complémentaires à la présente recherche en collaboration avec des partenaires privés ou publics, en France ou à l’étranger, dans des conditions assurant leur confidentialité et le même niveau de protection que la législation européenne.

Vous pouvez vous opposer à tout moment à l’utilisation ultérieure de vos données auprès du médecin qui vous suit dans le cadre de cette recherche.

Si vous en acceptez le principe : Pour obtenir des informations sur le(s) nouveau(x) traitement(s) de vos données, le promoteur a mis en place un site web dynamique (« portail de transparence ») que vous pourrez consulter régulièrement et préalablement à la mise en œuvre de chaque nouveau traitement, à l’adresse suivante :https://www.urc mondor.fr/article/scarr

Cette page détaillera l’ensemble des mentions obligatoires du RGPD, notamment, pour chaque projet concerné, l’identité du responsable de traitement et les finalités poursuivies justifiant la réutilisation de vos données. Le site sera mis à jour régulièrement. Grâce à cette information, vous pourrez choisir d’exercer vos droits d’accès, de rectification, de limitation, d’opposition ou d’effacement de vos données. L’affichage des projets sur la page du site internet vaut information pour cette réutilisation de données et dès lors, il n’est pas prévu de vous adresser une lettre individuelle d’information complémentaire pour chaque projet de recherche. Les modalités d’opposition pour chaque projet de recherche seront indiquées sur ce site Internet.

Vos données ne seront conservées que pour une durée strictement nécessaire et proportionnée à la finalité de la recherche. Elles seront conservées dans les systèmes d’information du responsable de traitement jusqu’à deux ans après la dernière publication des résultats de la recherche.

Vos données seront ensuite archivées selon la réglementation en vigueur

Le fichier informatique utilisé pour cette recherche est mis en œuvre conformément à la règlementation française (loi « Informatique et Libertés » modifiée) et européenne (Règlement Général sur la Protection des Données -RGPD).Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, de limitation et d’opposition au traitement des données couvertes par le secret professionnel utilisées dans le cadre de cette recherche. Ces droits s’exercent auprès du médecin en charge de la recherche qui seul connaît votre identité (identifié en première page du présent document).

Si vous décidez d’arrêter de participer à la recherche, les données recueillies précédemment à cet arrêt seront utilisées conformément à la réglementation, et exclusivement pour les objectifs de cette recherche. En effet, leur effacement serait susceptible de compromettre la validité des résultats de la recherche. Dans ce cas, vos données ne seront absolument pas utilisées ultérieurement ou pour une autre recherche.

En cas de difficultés dans l’exercice de vos droits, vous pouvez saisir le Délégué à la Protection des données de l’AP-HP à l’adresse suivante : protection.donnees.dsi@aphp.fr, qui pourra notamment vous expliquer les voies de recours dont vous disposez auprès de la CNIL. Vous pouvez également exercer votre droit à réclamation directement auprès de la CNIL (pour plus d’informations à ce sujet, rendez-vous sur le site www.cnil.fr ).

Comment cette recherche est-elle encadrée ?

L’AP-HP a pris toutes les mesures pour mener cette recherche conformément aux dispositions du Code de la Santé Publique applicables aux recherches impliquant la personne humaine.

Le traitement de vos données personnelles dans le cadre de la recherche est conforme à une méthodologie de référence (MR) MR-001* établie par la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL).

Le traitement de vos données personnelles est nécessaire à la réalisation de la recherche et est fondé sur la mission d’intérêt public dont est investi le promoteur.

Ce traitement est autorisé car il est nécessaire à des fins de recherche scientifique. Le responsable de traitement doit mettre en œuvre des mesures appropriées permettant de garantir vos droits et libertés, notamment le seul recueil de données strictement nécessaires à la recherche.

Pour couvrir sa responsabilité et celle de toute personne intervenant dans la réalisation de la recherche, en vertu de l’article L. 1121-10 du CSP, l’AP-HP a souscrit une assurance de responsabilité civile auprès de la compagnie HDI GLOBAL SE par l’intermédiaire de BIOMEDICINSURE dont l’adresse est 1 rue Anita Conti Centre d’Affaires Vannetais 56000 VANNES - (N° d’adhésion : XXXXXXX)

Cet essai clinique a obtenu une décision unique le XX/XX/XXXX au vu de l’autorisation de l’Agence Nationale de Sécurité du

Médicament et des produits de santé (ANSM) et de l’avis favorable du Comité de Protection des Personnes 

Quels sont vos droits ?

Votre participation à cette recherche est entièrement libre et volontaire. Votre décision n’entraînera aucun préjudice sur la qualité des soins et des traitements que vous êtes en droit d’attendre.

Avant d’accepter de participer à cette recherche, vous bénéficierez d’un examen médical adapté, dont les résultats vous seront communiqués.

Vous pourrez tout au long de la recherche demander des informations concernant votre santé ainsi que des explications sur le déroulement de la recherche au médecin qui vous suit.

Vous pouvez vous retirer à tout moment de la recherche sans justification, sans conséquence sur la suite de votre traitement ni la qualité des soins qui vous seront fournis et sans conséquence sur la relation avec votre médecin. A l’issue de ce retrait, vous pourrez être suivi par la même équipe médicale. Dans ce cas, les données collectées jusqu’au retrait seront utilisées pour l’analyse des résultats de la recherche.

Votre dossier médical restera confidentiel et ne pourra être consulté que sous la responsabilité du médecin s’occupant de votre traitement ainsi que par les autorités de santé et par des personnes dûment mandatées par l’AP-HP pour la recherche et soumises au secret professionnel.

A l’issue de la recherche et après analyse des données relatives à cette recherche, vous pourrez être informé(e) des résultats globaux en le demandant au médecin qui vous suit dans le cadre de cette recherche.

Vous pouvez également accéder directement ou par l’intermédiaire d’un médecin de votre choix à l’ensemble de vos données médicales en application des dispositions de l’article L 1111-7 du Code de la Santé Publique.

Après avoir lu toutes ces informations, discuté tous les aspects avec votre médecin et après avoir bénéficié d’un temps de réflexion d’une semaine, si vous acceptez de participer à la recherche vous devrez signer et dater le formulaire de consentement éclairé se trouvant à la fin de ce document.